Témoignages

Lundi 17 mai 2010 1 17 /05 /Mai /2010 21:25

Céline Juliot (2<SUP>e</SUP> à gauche) a été initiée à la danse traditionnelle moldave, dans le cadre de ses missions culturelles.</P>

 

Spécial avenir

Passer 6 mois en Moldavie, pour participer à un projet d'intérêt général. À 22 ans, Céline a choisi cette façon d'être une citoyenne européenne.

 

La Moldavie est un lointain pays d'Europe orientale, qui compte à peine plus de 4 millions d'habitants. Avant son SVE, Service volontaire européen (voir ci-contre), Céline Juliot n'en savait sans doute pas plus sur ce petit État, indépendant depuis moins de 20 ans.

 

Après une licence Médiation culturelle en 2009 à Tours, elle a décidé de mettre son expérience à contribution dans un projet culturel, en partant vers un pays européen. C'est ainsi qu'à 22 ans, elle s'est engagée dans le SVE : « Une véritable opportunité, qui permet de partir à l'étranger gratuitement et avec un vrai objectif ». Céline a commencé par trouver une structure d'envoi, la Maison de l'Europe à Laval.

 

Après, ce sont des lettres de motivations par dizaines... Et finalement, un appel d'offres pour la Moldavie, pour lequel elle se décide. « Je ne voulais pas d'abord choisir un pays, affirme-t-elle, mais un projet ».


S'intégrer à la culture

Là-bas, l'organisation est un peu chaotique. Le pays est très pauvre, déchiré entre plusieurs ethnies, et les associations sont encore jeunes. Au lieu de préparer des expos en salle à Cahul, dans le sud du pays, Céline se retrouve donc à donner des cours de français, de théâtre... Pour la jeune Sarthoise, le but comme la difficulté étaient « d'apporter des idées nouvelles, tout en respectant leur culture : il fallait faire des compromis ».

 

Elle a d'abord passé un mois dans une famille d'accueil, pour bien s'intégrer. « C'était important, car la culture traditionnelle a encore une grande place là-bas, commente-t-elle. On a dansé, on a porté les costumes populaires... » D'octobre à mars, une expérience riche, même s'il n'a pas toujours été facile de s'adapter. « Les Moldaves sont très religieux, même les jeunes filles, se souvient-elle. Ce qui ne les empêche pas de se balader en minijupes et talons dans 20 cm de neige... »


Peut-être un jumelage ?

L'aventure lui a tellement plu que la jeune femme retourne en Moldavie dans quelques jours ! « Je n'ai connu le pays qu'en hiver. C'était déjà beau, car n'ayant que peu connu l'industrie, ses paysages sont préservés, sourit-elle à l'idée de ces deux semaines là-bas. Mais ce doit être magnifique au printemps, je voulais voir ça. »


Pour la suite, ce devrait être un Master 1 à Dijon, dans l'Ingénierie de projet culturel. Le poste que Céline préférerait plus tard, ce serait dans le service culturel d'une ville, car elle a « envie de s'adapter à la population, aux différentes personnes ». Elle était mercredi au Point information jeunesse pour partager son expérience. Et peut-être faire passer le message d'un projet qui lui tient à coeur : poser les bases d'un jumelage entre Sablé et une ville moldave.

 

Céline MOUNIÉ

 

Source : http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-Celine-volontaire-du-Service-europeen-en-Moldavie-_53233-avd-20100515-58227863_actuLocale.Htm

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Dimanche 9 mai 2010 7 09 /05 /Mai /2010 23:30

Pour moins de 1 000 €, dont un billet de train peu coûteux, trois étudiantes vont voyager pendant trois semaines et découvrir huit pays.

Témoignages

Joanna Dubos, 20 ans, Sarah Guyenet, 21 ans, et Aurélie Lavieile, 22 ans, étudiantes à Alençon


« Un jour, on s'est dit : « Oh, et si on faisait le tour de l'Europe ! » Pour plaisanter, on a commencé à cocher des pays sur une carte. On s'est mis à réfléchir et on a regardé s'il existait des financements. Et on a vu qu'existait la bourse Jeunes Europe du Centre régional information jeunesse (CRIJ), qui délivre 500 € par personne au maximum. On espère la décrocher. La bourse est fonction d'un thème, « mythologies, contes et légendes » que doit porter le projet. Du coup, on a établi un budget : 200 € pour ci, 200 € pour ça. Et puis on a déniché le Pass InterRrail (1). C'est un billet de train européen qui ne nous coûte pas très cher, 239 €, et qui va nous permettre d'emprunter dix fois le train en vingt-deux jours.


On s'envolera de Paris le 3 août pour Berlin. De Berlin, on prendra l'Interrail jusqu'en Italie en s'arrêtant à Varsovie, Prague, Vienne, Bratislava, Budapest, Le lac Balaton en Hongrie, Ljubjana et Milan. Notre séjour durera vingt-trois jours. Il devrait nous coûter, grand maximum, 1 400 € sans compter la bourse. Si on pouvait bénéficier d'aides supplémentaires, bien sûr ça nous arrangerait ! On pense à des partenaires comme la mairie d'Alençon car, quelque part, on représentera la commune et on proposera une exposition photo à notre retour.


De ce voyage, on attend des découvertes : les langues, les cultures, les rencontres. C'est quasiment la première fois qu'on part aussi loin sans papa et maman. C'est une grande aventure ! On sait qu'on dormira dans des auberges de jeunesse. Aujourd'hui, on en est au stade des réservations. On a pas mal de travail à faire comme savoir ce qu'on va visiter, trouver les musées en rapport avec le thème de notre projet. On s'est réparti les tâches. Du coup, on apprend à avoir une méthodologie de projet, à travailler en équipe et à être débrouillard et responsable. Ça fait grandir ».


 

Recueilli par Jérôme BEZANNIER.

Source: http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-Elles-vont-visiter-l-Europe-a-moindre-cout-_-1366077------61001-aud_actu.Htm
 
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Vendredi 23 avril 2010 5 23 /04 /Avr /2010 12:55

Retour sur les 3ème Etats Généraux de l’Europe de Strasbourg

C’était un samedi matin, c’était à Strasbourg quelques soixante ans après la Déclaration Schuman. Le Palais des expositions ; bâtisse défraichie mais qui garde de sa superbe est prise d’une soudaine agitation : belles voitures escortées, journalistes, jeunes et anciens, bénévoles et société civile se confondent.

mardi 20 avril 2010 par  Pierre-Jean Verrando | 0 commentaire |

Nous sommes une bonne dizaine à nous retrouver ; cordiales salutation de Sylvie Goulard, franc sourire de Denis Badré face à l’équipe du MEF en effervescence. Nous avançons vers le bureau des accréditations, rendez-vous salle plénière. Court extrait de Muse : un jingle est lancé, « Bienvenue aux 3èmes Etats Généraux de l’Europe ! »

Les promoteurs d’une citoyenneté européenne active sont présents pour débattre et comprendre tantôt les grands succès de l’aventure européenne mais aussi ses grands rendez-vous manqués qui décourageraient plus d’une génération d’europhile. Ce qu’ils veulent ? Un nouveau destin européen ! Destin sur lequel ils veulent avoir leur mot à dire. Qui sait ? Peut-être sommes-nous en train d’écrire une nouvelle page de l’histoire européenne, un nouveau dessein européen ? Bref ici le rêve d’Europe est permis.

Alors oui, ça discute ferme. Les officiels s’avance sur la tribune, parmi eux : Pierre Lellouche - un peu mal mené par une assistance dissipée. On houspille dans le public, c’est vrai ça ne se fait pas mais qui peut réellement leur en vouloir ? Il est tellement rare de pouvoir se faire entendre et de répondre de façon spontanée aux officiels. José Manuel Barroso sort de la plénière, Fabien s’infiltre caméra au poing et interroge le Président sur la nécessité de la création de véritables partis politiques européens. La réponse est (volontairement ?) évasive, hors contexte, mais l’essentiel n’est pas là : notre question porte et a été lancée, de plus l’image est dans la boite et sera diffusée.

Mais alors d’où vient notre engagement ? Comment le rendre communicatif ? Certaines rencontres répondent sans le savoir aux plus intimes des questions militantes. Paul Collowald (ancien directeur de cabinet de Pierre Pfimlin, ancien Président du Parlement européen) témoigne de cette effervescence de l’an 0 de la construction européenne : de l’engagement de Jean Monnet à la Déclaration de Robert Schuman, l’attente du Ministre d’une réponse allemande incertaine à son initiative. Paul Collowald veut transmettre cette ambition « aux jeunes militants » : réussir l’impossible union en dépassant la méfiance et les préjugés. Une question demeure : aujourd’hui où sont les Schuman et les Monnet ?

« Citoyens européens Participez ! » où les Jeunes Européens-France présentent leurs stratégies internet et les différents outils à disposition du cyber-citoyen aux côtés d’experts de la société civile, Sport & Citoyenneté, Conseil Economique et Social européen et d’Isabelle Durant, vice présidente du Parlement européen. Les présentations se succèdent, les initiatives et expériences se développent. Quelques questions du public soulèvent un malaise de cette société civile, marquant le désenchantement de certains : « pourquoi participer dans une Europe à 27, on ne nous entend pas » : on en perdrait son Volapük ? « Les grands média nous boudent », mais qui regarde le JT d’Arte ? Nous dressons un constat, il nous faut sortir du « Club des vétérans de la CECA », allons aux urnes, expliquons à nos concitoyens, proposons en nous réunissant, poussons l’ensemble de nos politiques publiques à des solutions communes. Même à 27 l’Europe est véritablement un géant démographique mais reste un nain politique, inversons la vapeur !

18H00 ; « O Freunde, nicht diese Töne ! Sondern laßt uns angenehmere… » l’ode à la joie retentie dans la salle plénière. Cette troisième édition des Etats Généraux de l’Europe est close avec le sentiment troublé d’avoir à la fois fait entendre nos revendications, d’avoir rêvé tous ensemble à une Europe idéale, mais aussi d’avoir mis à jour nos faiblesses. Maintenant agissons : « Citoyen européen, réveille le Schuman qui dort en toi ! ».

 

Source : http://www.taurillon.org/Nouvel-article,3468

 

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Dimanche 28 mars 2010 7 28 /03 /Mars /2010 15:31
Témoignage de Samir qui, avant d'être un membre actif de l'association Dojo Pajot et un des administrateurs du blog contact europe77, a réalisé un Service Volontaire Européen à Leeds en Angleterre.

J'ai travaillé comme bImagen 095énévole pour  Southside Artz. C’est une association locale qui travaille avec la mairie de Leeds, en particulier avec le service d’initiative à la jeunesse. Elle travaille avec différents groupes de la communauté locale du sud de Leeds, plus déshéritée que le reste de la ville. Par exemple, avec la communauté gitane, les handicapés, les jeunes exclus... Elle s’engage à faire travailler des jeunes issus de communautés diverses et variées.

J’ai tout d’abord travaillé, principalement à la préparation de deux festivals Hip Hop graffiti avec l’aide d’autres volontaires. Il s’agissait d’animer différents ateliers Hip Hop : Breakdance, rap, scratch, et graffiti en initiant des jeunes à cet art et en les faisant peindre sur des planches comme support de travail (il s’agissait principalement de les aider à reproduire leurs noms sur des planches après avoir effectué des croquis sur papier au préalable à l’aide de crayons de couleur). Durant ces festivals j’ai travaillé avec différents groupes : la communauté gitane du sud de Leeds, des enfants du primaire et du collège, des enfants handicapés et des jeunes sortis du système scolaire et rencontrant des difficultés à s’insérer dans la société. 

Par la suite, sur mon initiative et avec l’aide du tuteur de mon organisation de coordinaImagen 135tion, j’ai pris contact avec des organisations de jeunesse de Leeds et proposé des initiations au graffiti, étant donné que Soutside Artszn’avait besoin de moi que pour des aides ponctuelles de type préparation de festivals Hip Hop.

Cela m'a conduit à travailler sur des projets tous plus originaux les uns que les autres, à rencontrer une multitude de personnes aux trajectoires différentes et à casser une routine dont peuvent  être victimes les volontaires qui travaillent sur le même projet durant tout leur volontariat. J’ai travaillé avec l’association Artz Academy, en donnant un cours d’initiation au graffiti à des jeunes d’une école de la ville de Leeds, durant les vacances scolaires, et en peignant le nom de leur école sur deux  grandes planches en bois.

Ensuite, j’ai eu un autre projet avec l’église chrétienne d’Armley (banlieue de Leeds) qui consistait à encadrer des écoliers après les cours et des jeunes en difficulté scolaire et sortis « du système ». Parmi une équipe d’une dizaine de bénévoles, tous anglais, on leur proposait différentes activités : peinImagen 194ture, foot, cuisine, décoration et cours de graffiti dans mon cas. Ce projet a été une expérience très riche sur le plan personnel.

Sur l’initiative de mon organisation de coordination, Everything’s Possible, j’ai aussi travaillé tout les vendredi pendant trois mois à la prison pour mineur de Werthby (à une heure de Leeds) avec trois autres volontaires (un italien, une estonienne et une finnoise). Chacun devait présenter son pays avec l’aide des autres (culture, histoire, géographie, langue, gastronomie,…) durant des sessions de 55 minutes, par classe de 8 détenus en moyenne, six fois par jour. L’activité était encadrée par un professeur et un garde du corps. J’ai pu noué des liens avec plusieurs prisonniers qui n’hésitaient pas à se confier à moi. C’est un des projets qui m’a le plus plu et  qui était probablement le plus atypique.

Enfin, j’ai organisé certains soirs, de 18 heures à 21 heures, durant deux mois, des ateliers avec des enfants handicapés sur des activités artistiques et de graffiti. C’est HPIM1446aussi un des meilleurs souvenirs. J’ai choisi volontairement de travailler avec des handicapés après l’expérience que j’ai connu avec eux la première semaine de mon SVE C’est un milieu que je ne connaissais pas auparavant et leur enthousiasme à la tache m'a beaucoup surpris mais surtout beaucoup enthousiasmé.

Je suis devenu acteur du projet étant donné que j’ai été à l’instigation de la plupart des activités qui m'ont occupé. Pour le projet à la prison de Wetherby, par exemple, nous proposions nous même les thèmes de recherche de chaque pays en élaborant des sessions qui devaient être ludiques pour captiver la curiosité des prisonniers tout en leur faisant découvrir nos cultures respectives. Cela prenait souvent la forme de travaux pratiques (construction de posters, préparation de recettes culinaires, quiz…) pour pouvoir maintenir leur concentration au maximum.

Autre exemple, j’ai été seul à l’origine de mon projet d’atelier graffiti avec les jeunes handicapés. C’est moi qui l’ai suggéré puis je me suis occupé de toute la préparation en amont : élaboration du devis après avoir évalué le coût du matériel à utiliser, le choix des handicapés les moins atteints pour pouvoir peindre avec la pleine capacité de leurs moyens et enfin la gestion du temps de travail  en programmant d’avance le déroulement de chaque séance.

Toute la publicité positive qui résulte de la réussite des projets a servi d’impact à mon coordinateur  et moi-même pour pouvoir recevoir régulièrement des demandes nouvelles de projets.

Le fait d’avoir eu de l’auto100 4925nomie et d’être à l’origine de certains projets m'a permis de valoriser mon rôle et mon travail de volontaire, de prendre conscience de mes compétences et d’avoir plus confiance en moi. Il est aussi indéniable que l’utilisation d’une langue étrangère et ma capacité à m’adapter pour travailler en équipe dans un pays étranger sont un plus sur mon CV. 

Cette expérience m'a aussi permis de me sentir utile car à travers mon action bénévole j’ai pu aidé des jeunes issus de quartiers difficiles et pauvres (en l’occurrence le sud de Leeds), où il est difficile de suivre des études sans motivation, et finalement à leur faire prendre conscience à travers leur intérêt pour l’art et la culture graffiti que tout est possible. Ce projet fut vraiment important pour moi car il m'a permis de valoriser mon expérience dans le graffiti pour le faire partager au plus grand nombre.

Samir M.

Le SVE, c'est quoi ?

Le SVE est une initiative qui fait partie du programme européen "Jeunesse en action". Il repose sur un partenariat entre trois parties : un/une jeune volontaire, une structure d'envoi et une structure d'accueil.

•    Les volontaires sont âgés de 18 à 30 ans au début de l'activité, avec possibilité d'extension aux 16-17 ans en SVE de groupe avec un tutorat spécifique ou pour les jeunes en situation difficile.
 
•    Les structures d'envoi et d'accueil peuvent être des collectivités territoriales, associations, organisations non gouvernementales et établissements ou organismes publics à but non lucratif. Des domaines très variés vous sont ouverts : lutte contre les discriminations ou l'exclusion sociale, développement rural, protection de l'environnement, santé, handicap, arts et culture, sport…

La durée du projet peut aller de 2 à 12 mois (avec possibilité d'échanges de de 3 semaines à 6 mois pour les jeunes souffrant d'un handicap ou se trouvant dans une situation défavorisée)

Avec le SVE, vous pouvez partir seul … ou à plusieurs : des échanges collectifs rassemblent de 12 à 60 volontaires pour au moins 3 semaines.

Les démarches à effectuer

Jeune volontaire, vous devez trouver un projet agréé en consultant la base de données des structures d'envoi et d'accueil sur Internet. Vous pouvez également consulter une carte des interlocuteurs en fonction de votre département/région.

Vous êtes aidé par la structure d'envoi dans le choix et la construction de votre projet. Plusieurs mois sont souvent nécessaires entre le premier contact avec une organisation d'envoi et le départ effectif des volontaires.

Vous recevez, à la fin de votre SVE, une attestation de compétences et d'expériences acquises délivrée au nom de la Commission européenne.
 
Une fois qu'un partenariat a été établi entre les trois parties, les organisations d'envoi et d'accueil doivent préparer leurs demandes de financement respectives en remplissant ensemble les formulaires de subvention à soumettre à l'Agence nationale, dans la limite des dates de dépôt des dossiers. En tant que volontaire, vous devez être associés autant que possible à l'élaboration de cette demande.

L'accompagnement financier de l'UE

En tant que volontaire, vos frais d'hébergement, de nourriture, de transport et d'assurance sont couverts par la subvention européenne.

Vous bénéficiez ainsi, pour votre protection sociale, d'une assurance de groupe contractée directement par la Commission européenne. De plus, une somme de 140 à 210 euros par mois (selon le pays d'accueil) est versée à chaque volontaire, à titre d'argent de poche. A titre indicatif, le montant est de 125 euros en France.

Des moyens financiers supplémentaires (coûts exceptionnels et tutorat renforcé) ont été mis en place pour encourager des projets avec des jeunes ayant moins d'opportunités.

Adresses utiles :

Source: http://www.leseuronautes.eu/content/le-service-volontaire-europeen-sve

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Lundi 22 mars 2010 1 22 /03 /Mars /2010 22:51

Petit témoignage d’un étudiant en bac pro commerce, qui est parti en stage trois semaines en Allemagne.

Jérôme peux- tu nous décrire ton expérience de mobilité?

Je me présente, je m'appelle Jérôme, j'ai eu l'occasion d'effectuer un stage à l'étranger en Allemagne avec mon lycée, en première année de bac pro commerce. Nous étions un groupe de 4167 1170562381990 1165911656 487847 6661223 n[1]14 jeunes.Nous étions encadrés par trois professeurs et un accompagnateur linguistique, ils alternaient chaque semaine. 

Le stage a duré trois semaines. Il a été financé par le programme Léonardo da Vinci. Nous n'avons pas payé le billet, ni le logement à Memmingen, la ville en Allemagne où nous résidions. Nous avons eu des correspondants allemands. Ils étaient en apprentissage. Quelques fois on avait cours avec notre binôme allemand au lycée où on était en entreprise. Ma correspondante travaillait comme secrétaire au sein d'une entreprise spécialisée dans la vente des toitures de maison. 

Malgré avoir pratiqué l'allemand pendant 5 ans, je n'ai pas pu avoir de taches duS6003016rant le stage. Donc généralement j'étais plutôt en prospection avec un des salariés, il m'expliquait comment se déroulait les ventes et la pose des toitures. Ce que je regrette c'est de ne pas avoir eu un binôme allemand qui était dans mon secteur professionnel (la vente). Malgré cela je suis content d'avoir effectué se stage à l'étranger car c'est quand-même un plus sur le CV et une expérience enrichissante. Je l'ai constaté quand j'ai déposé mes CV pour trouver un job d'été. Les recruteurs prennent ces voyages en considération. Lors de mon stage j'ai fais des progrès en anglais et en allemand car je vivais chez l'habitant, en l'occurrence ma correspondante. C'est le seul moyen pour ma part de faire des progrès au niveau linguistique. Ce qui était bien c'était que l'une de ses sœurs parlait français donc la communication était claire, mais j'essayai tout de même de parler allemand ou anglais. En entreprise je communiquais essentiellement en allemand.

Que t'as apporté cette expérience?S6003031

En règle général, avec mes camarades de classe, on a eu une autre image des séjours à l'étranger. J'encourage beaucoup de lycéens à faire ce genre de stage car cela ouvre l'esprit. Si je peux recommencer ce genre d'expérience par le biais de programme tel que Leornado, Erasmus ou d'autre je le referai sans hésitation.

                                                                                   Jérôme


Interview réalisé par Samir M.

Cofondateur du Dojo Pajot

Administrateur du blog

 

Leonardo da Vinci : comment ça marche ?

Le programme Leonardo vous permet d’acquérir une expérience professionnelle en tant que stagiaire en Europe et de faciliter votre insertion professionnelle. Il s'adresse prioritairement aux moins de 28 ans.

Les bénéficiaires du programme Leonardo


Les personnes en formation professionnelle initiale jusqu’au Baccalauréat (séjour de 2 à 39 semaines), scindées en France en 2 groupes ("scolaires / apprentis")
 
•    Les personnes sur le marché du travail telles que les salariés en formation, les demandeurs d’emploi, les diplômés récents… (2 à 26 semaines)
 
•    Les professionnels de l’enseignement et de la formation professionnels (1 à 6 semaines) - Spécialistes de l’orientation professionnelle  


Les pays participant au programme Leonardo da Vinci

 Leonardo da Vinci est ouvert aux citoyens de l’un des 31 pays éligibles : les 27 Etats membres de l’UE, les 3 de l’AELE (Islande, Liechtenstein, Norvège), et la Turquie. Des accords de coopération sont en cours avec la Croatie et la Macédoine.


Quelles sont les démarches à suivre ?

Préparer son départ

Si vous êtes demandeur d'emploi, jeune diplômé de moins d'un an ou stagiaire de la formation professionnelle, vous devez  passer par l'intermédiaire d'un organisme (université – centre de formation – Pôle emploi) pour décrocher un stage Leonardo. Une liste des organismes proposant des stages pour 2009/2010 est disponible, région par région, sur le site Internet de l'agence Europe Education Formation France. Si votre profil correspond à une offre, vous pouvez contacter directement ces organismes.

Si vous êtes apprenti ou en formation initiale,  tout stage se fait à l'initiative de votre établissement. Renseignez-vous auprès du responsable Leonardo de votre établissement.

Vous pouvez également contacter le service formation de la Chambre de Commerce et d'Industrie ou encore le conseil régional.

En principe, les candidats sont sélectionnés après avoir déposé un dossier comprenant notamment une lettre de motivation en français et un CV dans la langue du pays d'accueil.

Suivi du stage

Vous devrez signer une convention de stage avec votre établissement -ou l’organisme qui vous envoie- et  l’entreprise d’accueil. En fonction de ce qui a été décidé au départ, vous serez encadrés :

  • - le plus souvent par un enseignant/formateur dans l’organisme de départ et,

- systématiquement par un tuteur de stage dans l’entreprise d’accueil.


Comment financer son séjour ?

Les stages Leonardo da Vinci ne sont pas rémunérés. Il n'existe pas d'allocations individuelles de formation. Une partie du coût de la mobilité européenne est financée par une bourse.

La bourse de mobilité Leonardo couvre votre voyage et la préparation prévue par votre organisme d’envoi. Une fois sur place, les frais de subsistance (hébergement, nourriture et transport) sont couverts par la bourse.

Les montants seront à préciser par votre organisme d’envoi. 

 

Source: www.leseuronautes.eu/dossier/leonardo-da-vinci

 



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