Lundi 19 juillet 2010
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Futurs électeurs de demain, 80 jeunes étaient réunis à Reims pour parler d'Europe, de sa construction et de son avenir.
Organisé pour la première fois dans la Marne, c'est dans un des amphithéâtres de Reims Management School que
le forum européen s'est tenu. En tout, 80 jeunes dont l'âge variait entre 18 et 25 ans. 16 nationalités représentées pour une journée entière de débat sur l'avenir de l'Europe qui vient clôturer
une semaine d'échanges internationaux. Dernier débat de ces jeunes qui semblent déjà très au fait des questions européennes : la réunion de la commission des libertés civiles, de la justice et
des affaires intérieures. Pas de quoi faire vibrer les foules, surtout jeunes, a priori. Car oui, des questions comme celles-ci intéressent des Français, des Espagnols ou encore des Roumains. «
Le but est de les faire se rencontrer dans un premier temps. Ensuite, ils ont pour mission d'échanger et de travailler pour une cause commune », commente Thibaut Castelli, de l'association « Le
parlement européen des jeunes », à l'initiative de ce forum.
Prendre conscience
Loin des guerres et des débats parfois stériles de la vie quotidienne mais aussi politique de l'hexagone, ces 80 jeunes ont fait montre d'une grande détermination. Et d'une conscience commune
d'appartenance à un corps qui sublime très largement le concept de frontière, de nation et de pays. « Il est de notre mission et de notre objectif aussi de faire prendre conscience au plus grand
nombre qu'ils appartiennent à un espace commun qui s'appelle l'Europe. Ils ne doivent plus uniquement se considérer citoyen français ou espagnol mais bien citoyen européen aussi », poursuit
l'organisateur. A vrai dire, ces jeunes-là en étaient déjà convaincus. Une bonne partie d'entre eux avoue même vouloir très vite franchir le pas de l'implication politique. Mais est-il nécessaire
d'avoir une carte de parti pour s'intéresser à l'Europe ? Le député européen Liem Hoang Ngoc, du groupe de l'alliance progressiste des socialistes et démocrates, est, lui, venu en remettre une
louche sur l'importance de ses débats et de ses réunions « pour l'avenir de l'ensemble de l'espace européen ». Reste à savoir si dans les urnes, les électeurs répondront présents lors des
prochains scrutins supranationaux.
Source:
http://www.lunion.presse.fr/article/marne/reims-forum-jeunes-et-europe-comment-interesser-les-jeunes
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Samedi 10 juillet 2010
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Plus qu'une semaine avant le grand départ de Clément Héliot et
Christophe Papillon sur les routes d'Europe. Les deux jeunes étudiants se sont lancés le défi de relier Bazoches-sur-Guyonne à Saint-Petersbourg, à vélo et en deux mois!! - Ioanna SCHIMIZZI
(Yvelines Radio).
Etonnés par le faible taux de participation lors des dernières élections européennes de 2009, ces deux
cousins partent à la recherche d'une définition concrète de la "citoyenneté européenne". Pour tenter de comprendre ce désintérêt, qu'ils interprètent comme une incompréhension, ils ont préparé
une liste de questions ouvertes.
L'objectif ? Découvrir les divers points de vue des européens sur l'Union pour ouvrir le débat hors de l'hexagone. Mais pas seulement, nous écouterons Clément Héliot, 21 ans, étudiant à
Versailles en deuxième année de classe préparatoire économique et commerciale.
Le départ de cette aventure se fera à partir de la maison Jean Monnet de Bazoches-sur-Guyonne, le dimanche 18 juillet.
Le président de l'association, Monsieur Philippe le Guen, expliquera ce choix.
Nos jeunes reporters ont l'intention de s'inspirer du principe de l'émission "J’irai dormir chez vous". Pour ceux qui ne connaîtraient pas, même si le titre est évocateur, dans ce programme
Antoine de Maximy tente de se faire inviter chez l'habitant pour découvrir, au plus près, chaque culture.
Parce qu'ils ont pu constater que tout le monde n'ouvre pas facilement les portes de sa maison, là encore leur partenariat avec la maison Jean Monnet et la maison de l'Europe des Yvelines leur
permet de bénéficier d'un réseau à travers l'Europe.
Le coût total du voyage pourrait ainsi être diminué et compenser l'écart entre le budget estimé et le montant des subventions obtenues.
Les deux cousins ont choisi Saint-Petersbourg comme destination, pour terminer leur périple avec un regard extérieur sur l'Europe.
Au total, ce sont donc 3000 kilomètres qu'ils vont parcourir. De quoi offrir aux Français un panorama plus étendu que ce qu'ils ont l'habitude de voir.
Ils vont même plus loin. A l'issue de leur aventure, ils réuniront les interviews les plus pertinentes et originales dans un film d'au moins 45 minutes. Ce documentaire, distribué dans les
associations qui les ont soutenus et dans les lycées, a pour but d'expliquer la construction européenne au plus grand nombre.
En attendant, vous pourrez suivre leur voyage au fil des jours à travers des vidéos et des photos publiées le plus souvent possible sur diverses pages Internet. Soit sur
www.desetoilespleinlesyeux.eu, leur page facebook, ou encore via le site de l’association Jean Monnet, www.ajmonnet.eu, qui prendra quotidiennement de leurs nouvelles.
Vous pouvez aussi leur envoyer des messages de soutien sur leur boîte mail : desetoilespleinlesyeux@live.fr.
Clément Héliot et son cousin, Christophe Papillon, 23 ans, étudiant en 4ème année de l’Ecole de Management de Normandie, sont donc sur les chapeaux de roues. Nous écouterons dans quel état
d'esprit ils sont.
Nous leur souhaitons une belle aventure et du courage dans les montées.
Source:
http://www.yvelinesradio.com/infos_all/affichage_all_01_489716576612_1589.html
Par contat-europe77
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Samedi 10 juillet 2010
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09:57
La maison de quartier Croix-Rouge à Reims organise depuis ce vendredi 9 au 16 juillet un échange de jeunes
dans le cadre du programme européen « Jeunesse en action ».
Les structures européennes qui participent sont les associations NGO « Krantas » de la Lituanie,
l'association Eucoerowies de la Pologne et l'association MAS Krajina srdce de la république tchèque.
Autour du thème « Les nouvelles solidarités et l'investissement des jeunes », six jeunes de chaque pays séjourneront à Reims, au Centre international de séjour.
À Reims, Slimane Hamdi, organisateur à la maison de quartier, décrit les principes généraux : « Permettre aux jeunes européens de vivre ensemble, de partager une expérience et de se connaître,
dans l'optique de lutter contre les préjugés et de s'ouvrir vers d'autres cultures européennes ; œuvrer pour que l'Europe soit un espace de solidarités entre les peuples ; promouvoir la cohésion
sociale au niveau local (ici dans le quartier Croix-Rouge) et lui donner une dimension européenne ».
La participation des jeunes de quatre pays européens à une telle action de solidarité en direction d'un public défavorisé devrait stimuler l'adhésion à un espace multiculturel :
l'Europe.
Les objectifs opérationnels
« Concrètement, nous mettrons en place des animations en direction d'enfants du quartier Croix-Rouge à Reims qui participeront à l'opération en cours « L'été s'affiche à Croix-Rouge » en
proposant des animations assurées par les jeunes Européens en faveur des enfants des centres de loisirs de la maison de quartier Croix-Rouge. »
« Nous ferons découvrir plusieurs formes de solidarités existantes en France, en rencontrant et en échangeant avec ATD quart-monde. Une collecte de dons est prévue ce 10 juillet devant le
supermarché Match avec le Secours populaire (opération « les enfants oubliés des vacances »). »
Les organisateurs feront enfin découvrir d'autres cultures européennes, en l'occurrence polonaise, tchèque et lituanienne aux habitants du quartier Croix-Rouge avec la présentation de jeux de
plein-air typiques de chaque pays pour les enfants.
Source:
http://www.lunion.presse.fr/article/autres-actus/%C2%AB-jeunesse-en-action-%C2%BB-un-echange-de-jeunes-europeens
Par contat-europe77
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Lundi 28 juin 2010
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11:56
En Europe un jeune sur deux souhaiterait créer sa propre entreprise. Trop peu arriveront à concrétiser cette
ambition. Pour les aider, l'Europe a lancé fin 2009 un programme d'échanges appelé Erasmus pour jeunes entrepreneurs : il vise à aider les nouveaux entrepreneurs à acquérir
les savoir-faire requis pour gérer et développer une petite ou moyenne entreprise (PME) en travaillant aux côtés d’un entrepreneur d’accueil expérimenté dans un autre État membre de l’UE.
Séjourner dans une entreprise étrangère et y travailler avec un entrepreneur chevronné permet aux jeunes entrepreneurs d’acquérir des compétences et des
perspectives qui s’avèreront extrêmement utiles lors du lancement de leur entreprise, notamment pendant la première phase de croissance, avec un développement de l’activité transfrontalière
potentielle augmentant les chances de succès.
Pour postuler au programme Erasmus pour jeunes
Entrepreneurs, il suffit d'être un nouvel entrepreneur, c'est à dire lancer son entreprise ou avoir une activité depuis moins de 3 ans. Tous les secteurs d'activité sont acceptés. Ensuite
c'est une question de viabilité du projet et de motivation.
Quels sont les avantages de l'entrepreneur qui part ?
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Acquérir une expérience sur la création et gestion d’une PME auprès d’un entrepreneur
expérimenté.
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Profiter d'une aide financière dans les frais de déplacement et les frais de séjour à l’étranger (environ
800 € par mois)
-
Mieux connaitre le marché étranger, ses particularités culturelles, organisations et mieux appréhender les
relations internationales pour développer son business
-
Bénéficier de l'appui de l’Union des Couveuses pour les préparatif du contrat d'"échange avec
l’entrepreneur expérimenté, le soutien logistique avant le départ et lors du séjour, ainsi qu'un bilan au retour.
-
Faire évoluer son projet vers une co-entreprise avec l’entrepreneur d’accueil
Quels sont les avantages de l'entrepreneur qui accueille ?
-
L'apport de compétence : travailler avec un nouvel entrepreneur sérieux, engagé et motivé, apportant
de nouvelles idées et des perspectives novatrices.
-
Acquérir des connaissances concernant les marchés étrangers, notamment des contacts commerciaux, et
renforcer les possibilités d’internationaliser l’entreprise.
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Contribuer au développement de leur entreprise et, le cas échéant, mettre en place un nouveau partenariat
commercial directement avec le nouvel entrepreneur.
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Etre en relation avec des entrepreneurs d’accueil d’autres pays membres de l’UE et faire partie d’un réseau
commercial européen dynamique qui rassemble des entrepreneurs brillants.
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Participer à un programme innovant et ambitieux et bénéficier de retombées positives en terme d’image et de
visibilité de leur entreprise.
Erasmus jeunes Entrepreneurs en chiffres :
Actuellement 145 séjours ont déjà été réalisés, et 355 relations sont établies, pour 2435 inscriptions. Les
jeunes entrepreneurs partent plutôt en Espagne 24 %, (la quête du soleil ?), en Italie 22 %, au Royaume-Uni 9%, en France seulement 7% (nous ne sommes pas très accueillants, est ce la paperasse
administrative qui rebute ?), et enfin en Allemagne (6%). Les profils sont plutôt des jeunes entrepreneurs issus de la publicité, des technologies d'information, de la formation, du domaine
juridique et fiscal, du tourisme et de l'hôtellerie restauration. L'aventure vous tente ?
Plus d'infos : www.erasmus-entrepreneurs.eu
Source: http://www.aboneobio.com/blog/post/2010/06/27/Erasmus-existent-aussi-les-Jeunes-Entrepreneurs
Par contat-europe77
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Jeudi 24 juin 2010
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Le programme Erasmus d’échange européen séduit de plus en plus. Depuis sa création en 1987, il a permis à plus de deux millions d’étudiants de profiter de la coopération
européenne en matière d’enseignement supérieur. Ils étaient 200 000 (+ 9 %) en 2008-2009, dont 28 300 Français. Au-delà du discours optimiste des participants, les objectifs officiels ne sont
pourtant pas atteints
Magali Ballatore, sociologue, chercheur à l’université de Louvain en Belgique. Auteur de Erasmus et la mobilité des jeunes européens : entre mythes et réalités
(1)
« L’objectif affiché était d’envoyer 10 % des jeunes Européens étudier dans un autre pays de l’Union. Aujourd’hui, moins de 2 % de l’ensemble des étudiants inscrits dans l’enseignement supérieur
profitent du programme Erasmus. Ce système d’échange accentue les inégalités entre les établissements de prestige et les universités moins sélectives et plus largement entre les aires
géographiques.
L’université française participe moins à la mobilité transeuropéenne que les écoles de commerce ou les écoles d’ingénieurs. Les “Erasmus” sont souvent des étudiants qui ont un passé migratoire
riche. Ils ont participé dès leur enfance à des séjours linguistiques ou sont issus d’un milieu mixte, avec un des parents d’origine étrangère. Ils ont connu un parcours scolaire et universitaire
brillant ou au moins rapide.
Les anciennes vagues d’immigration ont, tout autant, fait l’Europe
Le programme n’a pas atteint non plus l’objectif de réciprocité des échanges. Pour un étudiant envoyé,
l’université doit recevoir un étudiant étranger. C’est loin d’être le cas aujourd’hui. L’Angleterre accueille beaucoup d’étudiants, attirés par la pratique de la langue, mais en envoie peu. Les
jeunes Anglais se tournent vers les pays anglophones, hors de l’Union européenne. Les États-Unis, le Canada et l’Australie concurrencent Erasmus, attirant les Britanniques qui ne maîtrisent
souvent que la langue anglaise.
On a tendance à penser que les étudiants en Erasmus construisent l’Europe. En réalité, les anciennes vagues d’immigration en « col-bleu » ont, tout autant, fait l’Europe, si ce n’est plus que
cette mobilité étudiante. Les travailleurs immigrés, une fois installés dans leur pays d’accueil, ont connu une vraie mixité, là où les étudiants étrangers restent entre eux.
Le programme Erasmus est également responsable de la fuite des cerveaux du Sud vers le Nord et de l’Est vers l’Ouest de l’Europe. Les politiques européennes ne tiennent pas compte des disparités
entre les régions qui engendrent un déséquilibre migratoire. Par manque d’opportunité professionnelle, dans certaines régions, les étudiants cherchent à multiplier leurs expériences à l’étranger.
En Italie du Sud par exemple, Erasmus est utilisé comme un tremplin pour faciliter l’entrée sur le marché du travail pour des jeunes conscients du fort taux de chômage. Pour trouver un travail à
la hauteur de leur qualification, les jeunes Italiens partent. »
Anne-Fleur DELAISTRE
(1) À paraître aux Presses universitaires de France en septembre 2010.
Source : http://www.la-croix.com/Le-programme-Erasmus-est-il-un-succes-/article/2430101/25692
Par contat-europe77
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